Une employée de bureau avait l'habitude ces derniers temps de se faire passer pour une de ses collègues de travail sur le célèbre site meetic.fr.
En prenant pour pseudo "coquine" et "coquinette", la femme en question n'hésitait pas à chauffer de nombreux "contacts" obtenus sur le site de rencontre - en guise de preuve voici sa description: « Je suis une femme facile, désireuse de relations sexuelles »
Elle donnait ensuite le numéro de téléphone de cette "collègue" de travail aux contacts établis sur les salons de discussion.
Bien entendu, la victime a reçu un grand nombre d'appels, le plus souvent sous forme d'insultes ou de propositions extrêmement indécentes. Pour éviter de se faire repérer, l'employée a utilisé l'ordinateur de son supérieur hiérarchique pour se connecter et chatter, ce qui a permis a la justice de faire ressortir l'aspect prémédité de ses actes.
L'affaire ne s'est pas arrêtée là et pour cause: suite à ces appels intempestifs, sa collègue a subi un "choc émotionnel et psychologique", provoquant un arrêt maladie de 10 jours!
Au final, l'employée mal intentionnée a écopé de 11.000 € d'amende pour violences volontaires avec préméditation: 4000€ pour la victime, 4500€ pour l'assurance maladie, et le reste concerne les frais de procédure.
La morale de l'histoire: on ne peut pas faire n'importe quoi sur le web, et malgré la grande liberté d'action que permet l'Internet, il existe des limites à ne pas franchir sous peine de poursuites pénales qui sont, elles, bien réelles. :corde: