L'informatique à Washington, c'est pas fiable...
Le terrorisme ne fait pas partie de l'histoire, malheureusement, car à l'heure actuelle, il est encore présent. Mais on l'assimile de plus en plus a une nouvelle vague de terrorisme, qu'on appelle le cyberterrorisme.
Aux États-Unis, un exercice, qui est le plus important de l'histoire de ce pays, s'est déroulé pendant quatre jours, environ, lors du mois de février 2006.
Cela consistait à demander à des « hackers blancs» de trouver les failles des systèmes informatiques américains afin d'empêcher les « hackers noirs» de « semer la pagaille».
À l'heure actuelle, aucun « Armageddon informatique» ne s'est encore produit dans le pays de l'oncle Sam. Cet exercice a donc permis de savoir si c'était possible.
À noter qu'aucune personne indépendante n'a pu assister à cet exercice.
Il semblerait que près de 300 personnes d'agences fédérales auraient été impliquées dans cet exercice.
Au final, des failles ont été découvertes, et voici 3 exemples de ce qui pourrait pu se passer :
- plantage des ordinateurs gérant le transport aérien ;
- effacer des grands titres de la presse ;
- provoquer d'importantes coupures d'électricité.
Suite à ces attaques simulées, le ministre de la Sécurité Intérieure s'est déclaré satisfait, car ceci conduira à une amélioration du système informatique sensible des États-Unis.
LE RESTE DE L'ACTUALITÉ DU LUNDI 18 SEPTEMBRE 2006 :

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