Alain Bazot, président de l'UFC Que Choisir a été mis en examen au tribunal de grande instance de Paris suite à la plainte déposée par Free pour diffamation.
L'histoire commence en mars 2006 lorsque l'association de défense des droits des consommateurs assigne Free en justice par l'intermédiaire d'une plainte "groupée" de 170 clients mécontents.
De plus un communiqué de presse émanant de l'UFC relate les propos suivants:
malgré ses "multiples condamnations par les tribunaux (...), les tentatives renouvelées d'arrangements amiables,[Free] reste incroyablement autiste". Par ailleurs, l'UFC indique que Free continue de "vouloir percevoir malgré ses propres manquements le prix de l'abonnement. Il procède par prélèvements forcés ou en ayant recours aux services de sociétés spécialisées dans le recouvrement".
Le concerné Alain Bazot était au courant de cette mise en examen depuis novembre mais ne l'a annoncée que la semaine dernière. A noter que le rédacteur en chef du magazine est également visé par cette plainte.
L'attitude agressive de Free est plutôt étonnante, d'autant plus qu'aucun dommages et intérêts ne sont réclamés, et que l'association UFC Que choisir n'a été que très rarement condamnée pour ses agissements.
Concernant les statistiques, les plaintes contre les FAI (fournisseurs d'accès internet) concernent Free pour un volume de 51%, contre 9% pour Wanadoo. (source Afutt)
L'attitude de Free n'est pas étonnante et est plus défensive qu'aggressive.
En effet, Free a choisi le genre procédurier pour faire savoir aux mécontents timides qu'il est préférable qu'ils restent discrets. Si Free laissait faire, il y aurait une avalanche de plaintes, il y en a bien assez comme ça.
En revanche, l'UFC Que Choisir a gaffé, elle a dit la vérité mais n'a pas choisi les mots appropriés pour le dire.
Quelle que soit l'issue de cette procédure, j'espère qu'on saura, ici ou là, faire la publicité sur la réalité des pratiques de Free.
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En effet, Free a choisi le genre procédurier pour faire savoir aux mécontents timides qu'il est préférable qu'ils restent discrets. Si Free laissait faire, il y aurait une avalanche de plaintes, il y en a bien assez comme ça.
En revanche, l'UFC Que Choisir a gaffé, elle a dit la vérité mais n'a pas choisi les mots appropriés pour le dire.
Quelle que soit l'issue de cette procédure, j'espère qu'on saura, ici ou là, faire la publicité sur la réalité des pratiques de Free.