Assistant numérique, smartphone multimédia, le Blackberry a de quoi séduire les businessmen... et les hommes politiques.
Oui, mais un « hic » concerne le fait que certaines informations et certains appels pourraient être interceptés par les Américains.
Commercialisé par l'entreprise canadienne RIM (Research in Motion), toutes les données provenant des Blackberry sont en effet stockées sur des serveurs localisés en Grande-Bretagne et aux États-Unis.
Au final, son usage est proscrit pour tous les membres du personnel des administrations du Président de la République et de Matignon.
Morale de l'histoire : on le savait depuis le départ, mais on agit bien tard !