Jeux vidéo : 400 euros ou un procès.
Plusieurs éditeurs demandent aux personnes qui ont téléchargé illégalement des jeux via les réseaux P2P de payer 400 euros. C'est cette solution ou le procès.
Ça bouge beaucoup en ce moment en Angleterre. Le piratage semble de nouveau au centre de plusieurs propositions, voire tentatives, visant à dissuader les internautes de pirater via internet.
Plusieurs éditeurs de jeux vidéo demandent ainsi aux internautes qui ont téléchargé leurs jeux en toute illégalité, de verser la somme de 400 euros en dédommagement. Un accord qui se laisse dire "à l'amiable" selon les éditeurs. Cette solution semble être la seule envisageable pour les internautes qui sont accusés de piratage. Adresse IP à l'appui, les éditeurs font savoir que cette proposition, sans conséquence juridique pour les internautes, sera la seule et l'unique. Si la somme demandée n'est pas versée par les "coupables", un procès sera engagé contre eux. Sans aucun autre avertissement.
L'avertissement est déjà une sanction pour les éditeurs de jeux vidéo.
C'est la réponse qui a été trouvée par les éditeurs pour éviter les procès à tour de bras qui, finalement, ne sont bénéfiques pour personne.
Si, pour l'industrie musicale, on a pris la décision d'envoyer des avertissements avant la sanction juridique, les éditeurs de jeux ne voient pas les choses de la même manière. L'avertissement d'un éventuel procès est déjà une sanction... de 400 de nos euros !
LE RESTE DE L'ACTUALITÉ DU SAMEDI 23 AOÙT 2008 :

Veuillez soigner votre orthographe et éviter le langage SMS ainsi que les fautes volontaires. N'oubliez pas que des personnes vous lisent et qu'il n'est pas respectueux de leur faire perdre du temps pour vous déchiffrer. Merci !