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Street View, toujours plus près

Tout le monde connaît désormais le très controversé service Street View, issu du projet Google Maps, dont les autos-espionnes, semblables aux yeux de Moscou, arpentent et rapportent tout ce qu’elles voient et photographient dans nos rues. Il est de tradition de commencer un article sur Google Maps en exposant quelques photos insolites bien grivoises ou au contraire assez sérieuses. Eh bien non !, cette fois, vous aurez droit à un blogue bien plus ludique qui recense tous les côtés utiles, voire didactiques, que peut représenter ce service.

Cool Google Maps (en anglais, mais cela n’enlève presque rien à son utilité) répertorie ainsi tous les services et utilitaires susceptibles d’aider l’internaute dans sa vie quotidienne. Cela va du pistage des satellites géostationnaires aux hôpitaux les mieux notés aux États-Unis, en passant par l’inévitable carte des apparitions d’OVNI. Tout un programme…

Mais l’objet de ce billet ne concerne pas vraiment les services qui apportent une valeur ajoutée à Google Maps, mais plutôt le site en lui-même. Car, peut-être le savez-vous déjà, mais dans un souci constant de qualité et de maniabilités, Google a retravaillé une grande partie de son système de navigation Street View.

Soyons un peu fous. Imaginons par exemple que nous voulions aller nous détendre quelque peu, lors de notre prochain repos dominical, dans l’Auvergne, réputée pour sa relative tranquillité. Tante Léonide fait un excellent thé et il sera dommage de ne pas lui rendre une petite visite en ce début d’été. Nous voilà donc partis en famille, à Saint-Dièry, dans le Puy-de-Dôme. Ah !, mais oui monsieur, les autos Google sont également passées là, à Saint-Dièry, avec ses 333 habitants en été…

Voilà, on y est. Ça sent pas super bon quand même ? Les roucoulements des tourterelles, les mésanges scintillant d’un bleu doré, les moineaux et les chardonnerets se chamaillant, mais aussi les bourdons butinant doucereusement un pissenlit éclatant. Ahhhh, la campagne. Bon !

Immédiatement après cet instant de détente, vous avez remarqué que lorsque vous parcourez l’image, et plus précisément les routes, un digramme jusqu’alors inexistant apparaît. C’est là une des premières améliorations de Street View. Votre curseur peut désormais prendre deux apparences différentes : une première de forme ronde qui est destinée aux routes, et une autre de forme parallélogrammatique, destinée principalement aux bâtiments. Le grand avantage de cette nouvelle version, c’est que vous n’avez plus à cliquer des dizaines de fois pour traverser une rue. Un simple clic au bout d’une rue vous amènera donc dorénavant à extrémité. Autre exemple. Vous voyez au loin un bâtiment qui vous semble intéressant, une perspective particulière que vous souhaiteriez voir de plus près ? Aucun problème : muni du parallélogramme, vous cliquez sur la façade que vous désirez voir, et vous serez automatiquement rapproché puis dirigé dans le bon sens.Je vous laisse tester un peu.


Agrandir le plan


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L’avantage indéniable de cette fonctionnalité est qu’elle vous donne une sensation de profondeur. Désormais, avec le mode plein écran, nous avons enfin la quasi-sensation d’évoluer réellement, et de manière fluide, dans les rues. Notez au passage qu’il est bien plus intéressant de tester tout cela au coeur d’une grande ville qu’au centre de la petite commune d’Agon-Coutainville (salutations à Mme Leprieur).

Je vous laisse regarder la vidéo de présentation de Google. Vous y découvrez notamment la possibilité de littéralement sauter d’une berge à l’autre, de vous rendre d’un pont aux routes du dessous, d’enjamber une autoroute, etc.

P.-S. Désolé pour les blancs qui parsèment ce billet. Apparemment, nos infrastructures ne nous permettent pas d’afficher d’iframe.

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